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Journal de bord

Bilan de ma réécriture à mi-Nano

On est le 15 novembre. Eh oui, ça file toujours aussi vite, par ici ! Pour ce nano, je suis plutôt à l’aise. Bilan du compteur pour ma réécriture : je viens de passer les 30K.

Parce que le nano, c’est souvent avant tout une affaire de chiffre, je vous en donne quelques-un en plus.

Le compteur en vert

J’en suis au chapitre 10. J’en aurai au total 22. C’est un nombre qui me va.

Comme je suis en mode réécriture, mon compteur signifie que j’ai revu 30 000 mots dans mon premier jet, qui en comptais plus ou moins 65 000 au départ. sur mon premier jet. Je me fixe comme objectif quotidien de reprendre au moins 1667 mots chaque jour, pour progresser régulièrement, plutôt que de regarder les chapitres qui sont de grandeurs différentes. Selon les endroits, je fais entre un demi chapitre ou un petit chapitre par jour. Ça avance donc pas trop mal.

Donc, je relis, jauge, place et déplace, réécris, coupe, rajoute, etc. En général, je finis avec moins. Mon texte est plus proche des 20 000 pour le moment. Mais je ne suis pas encore là où il y aura plus d’actions, j’ai des scènes à rajouter (je me tâte d’ailleurs d’ajouter un voire deux chapitres. Je verrai ce qui se mettra le mieux).

Méthode de réécriture

C’est la première réécriture, celle qui se fait à la hache. J’aime bien cette image (elle n’est pas de moi, mais j’ai perdu la référence). J’ai commencé le mois de novembre avec un bloc de mots bruts, le premier jet. Maintenant, faut en faire un livre.

Au départ, en juin, j’avais une idée. La situation de tel et tel personnages au départ, à qui il arrivait telle expérience (pas cool si possible 😅) et voir comment je pouvais arriver à la fin que j’imaginais la plus plausible.

J’ai ensuite raconté une histoire de A à Z. J’y suis arrivée, en faisant plusieurs changements, rajouts à l’idée de départ.

J’avais pris le temps de préparer un plan assez détaillé des grandes étapes des péripéties de mon héroïnes et de la plupart des autres personnages, pour me voir avancer et éviter de partir dans tous les sens. En chemin, un personnage secondaire a pris plus de place. Un autre, important lui aussi, est apparu, pour donner du corps et du sens. C’est pour eux que je vais devoir réécrire le plus. Il faudra voir aussi si ces nouvelles scènes n’amèneront pas des ajustements supplémentaires au reste. Bref, actuellement, je maçonne.

En même temps, j’affine ce qui est déjà posé dans le premier jet pour le faire davantage coller à cette histoire qui m’est venue, plus ou moins définitive.

J’aime bien certains tours qu’elle a pris. D’autres par contre me plaisent moins. Je sais aussi qu’il y a des choses à préciser, des incohérences à corriger, et surtout, le plus compliqué : faire sortir le sens tout au long du récit. C’est là qu’on se dit “Mais dans quoi je me suis encore lancé...”

Méthode ? Quelle méthode ?

J’aime bien être méthodique. Mais…

Mais, c’est vraiment la première fois que je fais ce travail. Je suis donc en découverte totale. Et de méthode, je n’en ai pas.

J’ai évidemment pris des conseils à gauche à droite (Élodie, encore une fois merci ^^). Mais je suis quand même à la recherche de ma méthode. Ce qui est normal. Et c’est pour ça que cette histoire est un “roman-école”. J’apprends avec lui. Avec une de mes autres histoires “chouchoutes” (même si l’Or du Karakoum ne perd rien pour attendre, je prends des notes et des idées dessus régulièrement), je serais incapable de tailler dans le lard comme je le fais ici.

Je suis à l’étape de la hache : je remets le texte en place, après avoir revu la structure avec Plottr et réexporté la succession des chapitres et des scènes dans Scrivener. Super pratique ce truc.

Mise en place d’outils

A côté de mon carnet de note et des infos reprises dedans, Scrivener m’aide beaucoup pour cette étape. Je serais incapable de manipuler tous ces bouts de texte comme je veux dans Word. Scribook est très bien aussi, mais ma connexion internet rame et j’ai toujours un moment de lack pour passer d’une scène à l’autre.

Pour chaque chapitre, dans l’onglet de droite, dans l’inspecteur, je liste les infos principales à retrouver pour chacun. En dessous, j’ajoute dans l’espace note les nouvelles idées en attendant qu’elles prennent corps, etc.

J’ai commencé aussi à utiliser davantage les fonctions plus avancées, pour baliser le texte. Avec les labels, j’ai établi un code couleur pour les personnages. Les données personnalisables permette de lister les points de vue (et quand j’ai trop de narrateur, je reprends la scène, pour améliorer ce sacré show don’t tell), lieux, etc.

Je fouille aussi davantage aux personnages. J’en ai deux à étoffer. Ils ont plus d’importance que prévu et je dois leur donner une vraie place, et pas juste des figurants. Je repense aux films que j’aimais bien revoir en boucle. C’est souvent ceux où les seconds plans recèlent des détails farfelus, running gags, etc.

Une bordure décorative - bilan à mi nano

Voilà pour le nano.

A côté de ça, j’ai aussi fait un peu de dessin technique, de la 3D, de l’aquarelle – Depuis vendredi jusqu’au vendredi 20, Marie propose un stage en ligne, filez voir et inscrivez vous, je crois que toutes les vidéos sera en ligne au moins jusqu’au 24 novembre.

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Auteur

dcedv@outlook.fr
Amatrice de stylos-plumes, apprentie écrivain, j'écris pour mon plaisir, pour le mettre sur papier avec de jolis objets, tels que plumes et carnets. J'aime les couleurs également, celle de ma boite d'aquarelle ou celles qui se succèdent au fil des saisons, ici et ailleurs. Merci d'avoir lu ce billet. J'espère qu'il vous a plu. N'hésitez pas à laisser un commentaire ou une question. J'y répondrai avec plaisir.

Commentaires

16 novembre 2020 à 10 h 04 min

Ah super ! Tu avances bien ! Garde le rythme, bientôt la publication 😀



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