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NaNoWriMo 2021 : ma cinquième participation à ce défi d’écriture

Ce lundi premier novembre, c’était le lancement du Nanowrimo 2021. C’est déjà ma cinquième participation à ce défi d’écriture mondialement et de plus en plus connu.

Une nouvelle version de mon roman-école Le Passant

Après un an à tournicoter autour de la réécriture, un an pendant lequel je me suis surtout formée et ai retravaillé la trame et le contenu de l’histoire plutôt que le texte en lui-même, il devient tant que je tape dans le dur et que je refonde vraiment mon premier jet.

Quand on vous dit que le premier jet, ce n’est que le début du travail !

Évidemment aussi, ce brouillon d’origine est sorti 100% brut de décoffrage, sans trop savoir concrètement ce qui m’attendait derrière. Et donc, j’ai beaucoup de travail.

Revoir la trame et les éléments de l’histoire c’est le plus “facile” à manipuler. C’est pourquoi cela fait déjà deux fois que je revois les chapitres et le découpage des scènes. (Spoiler : ce ne sera pas la dernière .)

Nanowrimo en mode nomade

Cette année, à part les week-ends et jours fériés, je serai en mode nomade. Je travaille, mais j’ai une grande pause déjeuner qui va compenser le fait que je rentrerai trop tard pour atteindre le quota journalier avec une session d’écriture le soir.

Il a donc fallu m’organiser un peu la semaine passée.

J’avais suivi le workshop de Rachael Stephens, amatrice de sessions d’écriture dans des cafés et autres lieux extérieures. Elle apprécie les outils analogiques (comprendre, le papier et le stylo). J’ai donc imprimé plusieurs de ses fameux plots embryos™ (un schéma tout simple pour résumer en une page l’arc narratif d’un personnage) et préparé un cahier pour les recherches et brainstormings ainsi qu’un insert dans mon Travelers Notebook en guise de journal d’écriture.

Il ne me reste plus qu’à afficher mon projet dans Scribbook sur mon smartphone et à écrire. J’écris en balayant les lettres à travers le clavier. Cela me permet d’être relativement rapide et précise. J’ai déjà pratiqué l’exercice il y a trois ans (dans le tram, c’est dire ;-))

Scribbook vs Scrivener

Scrivener est mon logiciel d’écriture habituel et de prédilection. Mais la version Windows n’est pas utilisable sur smartphone. Je me suis donc tournée vers la plateforme d’écriture en ligne Scribbook. C’est une bonne alternative.

Je n’utilise pas Word parce que j’ai plus de mal à gérer un long texte (avec chapitre, scènes, les ajouter, déplacer, etc.) uniquement avec le volet de navigation. A la différence d’un texte administratif, je n’écris pas de la fiction avec les styles. J’écris au kilomètre sans me poser de question de mise en page. (Sinon, en bonne geek, j’utiliserai LyX. Je l’ai fait à une époque. Si si.) Donc, je n’ai pas la structure des titres pour me guider dans Word.

Scribbook comme Scrivener utilisent un système de dossiers et de textes dans une arborescence affichable à côté de son manuscrit. Je ne suis donc pas trop dépaysée, malgré le fait d’être en ligne.

Les deux proposent un mode sans distraction, qui affiche en plein écran le texte. Idéal la technique du pomodoro pour se concentrer sans se laisser distraire de l’écriture.

Enfin, important en période de nano, Scribbook comme Scrivener a un compteur de mots et d’objectif intégré.

Je n’ai pas encore beaucoup exploré, mais on peut afficher les textes/scènes dans un mode carte, un peu comme sur le panneau d’affichage de Scrivener.

Scribbook est donc une solution assez proche de ce que j’utilise habituellement, en ligne. Je l’avais déjà utilisé en 2018 et j’avais été assez satisfaite de l’expérience. Je tente donc l’écriture en ligne avec confiance.

Un petit concours dans le défi, ça vous dit ?

Au passage, Scribbook s’est allié à plusieurs sponsors pour un concours, avec Lynda Guillemaud comme marraine. Je pose ça là si jamais le concours vous intéresse pour tester cette plateforme aussi sympa que son créateur : https://www.scribbook.com/site/nanoconcours.

Évolution au fil de mes participations

Depuis 2015, même si je suis encore loin d’être une autrice expérimentée, je peux tout de même voir une évolution dans ma façon de faire.

Lors des deux premières fois, je me lançais un peu au pif. Clairement. Je suis geek. C’est en ligne, c’est des joujoux qui brillent. J’y allais gaiement, et je voyais au fil des jours où cela menait (scoop : pas très loin).

En 2018, j’avais vraiment envie d’arriver au bout des 50k et j’avais préparé un peu mieux mon coup. J’ai lu et suivi les pages du NanoPrep. Cette année-là, j’ai fait un super nano où je me suis amusée et d’où est sorti mon projet du Kouna, toujours dans mes projets « publiables » (sous forme de trilogie, sans doute).

Depuis cette édition, j’ai besoin de passer un bon moment en octobre pour préparer mon histoire ou m’organiser si je reprendre un projet.

Enfin, l’an passé, la donne a encore changé. Après un certain déclic en mai 2020, j’écris vraiment dans l’optique de me publier (auto-publier dans ce cas-ci). J’envisage mes projets au-delà du mois de novembre, sur toute l’année.

Pour se lancer, de nombreux auteurs partagent leurs conseils, en plus de ceux du nano, qui a le mérite d’entretenir l’envie d’écrire tout au long de l’année avec sa newsletter et les now what months et camp nano.

Il est donc possible d’écrire tout au long de l’année, en lien avec l’émulation de la communauté nano, si on souhaite un peu de compagnie dans votre aventure d’apprenti écrivain.

Un mois pour écrire et pour apprendre encore

L’avantage du nano, c’est l’émulation et la (petite) pression. Pendant un mois, c’est décidé, j’écris tous les jours, une heure au moins, quoi qu’il arrive.

Pour rentabiliser ma pause déjeuner, je n’aurai pas le temps de me faire des nœuds au cerveau comme j’en suis coutumière, pour savoir si je fais comme ci ou comme ça. Ma méthode de procrastination favorite restant l’éparpillement (du perfectionnisme, pensez-vous !).

Une bordure décorative

Voilà le cadre de mon nanowrimo 2021 posé.

Et vous, participez-vous également ou êtes-vous refroidi par l’aspect course à l’échalote du compteur ? (Ce n’est jamais qu’un défi et un engagement envers soi et son écriture, après tout.)

Auteur

dcedv@outlook.fr
Amatrice de stylos-plumes, apprentie écrivain, j'écris pour mon plaisir, pour le mettre sur papier avec de jolis objets, tels que plumes et carnets. J'aime les couleurs également, celle de ma boite d'aquarelle ou celles qui se succèdent au fil des saisons, ici et ailleurs. Merci d'avoir lu ce billet. J'espère qu'il vous a plu. N'hésitez pas à laisser un commentaire ou une question. J'y répondrai avec plaisir.

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